A toi maman
Maman, tu m'as donn?e la vie
Et tu m'avais dit
Je ne te quitterai pas
Et tr?s heureuse tu seras
Mais au ciel tu es parti
Et je suis rest? seule ici
Maman, tu t'es tromp?e
Car le bonheur je ne l'ai pas trouv?
Ce gar?on que j'aimais ? la folie
M'a quitt? pour une de mes amies
De l?-haut o? tu es maintenant
Regarde-moi, ma petite maman
Quand j'?tais petite, et que j 'avais du chagrin
Tu m'embrassais et il disparaissait
Cette nuit quand je dormirai
D?pose sur mon front un baiser
Et demain quand je me l?verai
Mon gros chagrin sera envol?
J'ai confiance en toi maman
C'est la pri?re ta fille qui t'aime tant.
L'arc-en-ciel
Que faire lorsque la vie vous abandonne
On ne peut rien si tout est contre nous
Entendez-vous ce glas qui sonne
Ce sont les morts qui se manifestent ? nous
La vie, qui est sans aucun pareil
Aux couleurs de ce si bel arc-en-ciel
La vie, comme une ardeur du soleil
Perd sa toute derni?re ?tincelle
Mais l'arc-en-ciel ne brille d?j? plus
De son c?ur si fr?le jaillit le noir
Sa beaut? qui fut ? jamais perdue
Resplendit encore dans la derni?re nu?e d'espoir
Mais de cette insensibilit? si futile
Un ange est sorti, entr? dans ma vie
Dans un vain effort, tellement inutile
Il me ram?ne vers toi, ? l'infini fini
Pourquoi la vie nous abandonne-t-elle
On ne peut rien si tout est contre nous
Entendez-vous ce glas irr?el
C'est elle, c'est le retour de l'amour, de tout
L'arc-en-ciel qui se r?veille
?te la pluie de nos vies
Mon c?ur doucement s'ensommeille
C'est ainsi ! C'est la fin aujourd'hui
Une larme coule
Sur mon visage
Une journ?e s'?coule
Sans voir ton image
Je ne sais pas pourquoi
Ca c'est termin? comme ?a
La vie l'a voulue ainsi
C'est bel et bien fini
J'ai du mal a l'accepter
Malgr? mes airs, je suis bless?e
Au plus profond de mon coeur
Cette blessure me fais peur
Je pensais t'avoir oubli?
Mais je ne cesse de penser
A nos moments pass?s
A notre bonheur inachev?
A nous, mais c'est termin?.
Brumes et pluies
? fins d'automne, hivers, printemps tremp?s de boue,
Endormeuses saisons ! je vous aime et vous loue
D'envelopper ainsi mon coeur et mon cerveau
D'un linceul vaporeux et d'un vague tombeau.
Dans cette grande plaine o? l'autan froid se joue,
O? par les longues nuits la girouette s'enroue,
Mon ?me mieux qu'au temps du ti?de renouveau
Ouvrira largement ses ailes de corbeau.
Rien n'est plus doux au coeur plein de choses fun?bres,
Et sur qui d?s longtemps descendent les frimas,
? blafardes saisons, reines de nos climats,
Que l'aspect permanent de vos p?les t?n?bres,
Si ce n'est, par un soir sans lune, deux ? deux,
D'endormir la douleur sur un lit hasardeux.
Comme une grande fleur ...
Comme une grande fleur trop lourde qui d?faille,
Parfois, toute en mes bras, tu renverses ta taille
Et plonges dans mes yeux tes beaux yeux verts ardents,
Avec un long sourire o? miroitent tes dents...
Je t'enlace ; j'ai comme un peu de l'?pre joie
Du fauve fr?missant et fier qui tient sa proie.
Tu souris... je te tiens p?le et l'?me perdue
De se sentir au bord du bonheur suspendue,
Et toujours le d?sir pareil au coeur me mord
De t'emporter ainsi, vivante, dans la mort.
Inclin? sur tes yeux o? palpite une flamme
Je descends, je descends, on dirait, dans ton ?me...
De ta robe entr'ouverte aux larges plis flottants,
O? des ?clairs de peau reluisent par instants,
Un ar?me charnel o? le d?sir s'allume
Monte ? longs flots vers moi comme un parfum qui fume.
Et, lentement, les yeux clos, pour mieux m'en griser,
Je cueille sur tes dents la fleur de ton baiser ! ...
Toi
Temps et confiance ont construit notre amour,
Distances et disputes ont fortifi?s notre couple,
Ce qui est aujourd'hui certain,
C'est que malgr? les temp?tes que nous avons v?cu,
Rien non rien, pas m?me la s?paration,
Ne d?truira ce que je ressens pour toi.
Tu es mon premier amour,
Ma premi?re larme de joie,
Ma libert?, ma s?curit?,
Tu es mon amant, mon meilleur ami et mon fianc?.
C'est pour cela que je veux faire ma vie avec toi.
A mon bien aimer que j'aime plus que la vie elle-m?me.
A la belle imp?rieuse
L'amour, panique
De la raison,
Se communique
Par le frisson.
Laissez-moi dire,
N'accordez rien.
Si je soupire,
Chantez, c'est bien.
Si je demeure,
Triste, ? vos pieds,
Et si je pleure,
C'est bien, riez.
Un homme semble
Souvent trompeur.
Mais si je tremble,
Belle, ayez peur.
Victor HUGO (1802-1885)
Fausse Amiti?
Derri?re ton ?cran
Tu parles tout le temps
De confiance, en qui ?
De sinc?rit?, avec qui ?
Tu me dis sinc?re
Ca me rend amer !
Tu me dis sensible
Ca me rend irascible !
Tous ses mots
Sonnent faux
Il est ais?
De se cacher !
Pour faire croire
Avec espoir
Ton coeur est amour
Pour en avoir en retour
L'Amiti? c'est donner
Mais pas en qu?mander
La confiance, c'est ?couter
Et partager avec sinc?rit? !
كلمات
DES MOTS
يُسمعني.. حـينَ يراقصُني
كلماتٍ ليست كالكلمات
يأخذني من تحـتِ ذراعي
يزرعني في إحدى الغيمات
والمطـرُ الأسـودُ في عيني
يحملـني معـهُ.. يحملـني
لمسـاءٍ ورديِ الشُـرفـات
وأنا.. كالطفلـةِ في يـدهِ
كالريشةِ تحملها النسمـات
يحمـلُ لي سبعـةَ أقمـارٍ
بيديـهِ وحُزمـةَ أغنيـات
يهديني شمسـاً.. يهـديني
صيفاً.. وقطيـعَ سنونوَّات
يخـبرني.. أني تحفتـهُ
وأساوي آلافَ النجمات
و بأنـي كنـزٌ... وبأني
أجملُ ما شاهدَ من لوحات
يروي أشيـاءَ تدوخـني
تنسيني المرقصَ والخطوات
كلماتٍ تقلـبُ تاريخي
تجعلني امرأةً في لحظـات
يبني لي قصـراً من وهـمٍ
لا أسكنُ فيهِ سوى لحظات
وأعودُ.. أعودُ لطـاولـتي
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Mon Alg?rie
l'Alg?rie est un grand pays
Quand l'on est l?-bas on revit
l'Alg?rie est remplie de saveurs
Il est plac? dans mon c?ur...
On peut y faire des connaissances
Qui sont parfois int?ressantes
On y trouve de l'amour du bonheur
Et des personnes aux grands c?urs
Le partage c'est toujours fait
Quel que soit l'?ge que l'on est
Il nous aide ? avancer
En Alg?rie il n'y a pas de honte ? donner
On s'y sent toujours bien
Quel que soit notre quotidien
Et quand les darbouka s'y mettent
C'est le pays entier qui fait la f?te
Des touristes par milliers
Viennent encore et toujours visiter
l'Alg?rie c'est mon petit conte de f?e
Quand on est l?-bas on a plus envie de s'en aller.